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LE GUIDE DU BONHEUR
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Extraits 4 – Chapitres 55 à 70

55 L'astrologie

Dans les temps anciens, l'astrologie utilisait les mêmes données que l'astronomie, et c'est la position exacte des astres qui déterminait la qualité du temps. Les constellations zodiacales, toutefois, se déplacent dans le ciel en fonction de la précession des équinoxes, et elles ne se trouvent plus aux endroits qui ont été fixés il y a plusieurs siècles par les promoteurs de l'astrologie tropicale. Et ce déplacement n'est pas insignifiant, puisqu'il existe aujourd'hui un écart de 28° entre les positions réelles des astres dans le ciel et leurs positions arbitraires utilisées par l'astrologie tropicale. Pour simplifier les calculs avant l'ère des ordinateurs, les astrologues avaient divisé le cercle zodiacal en douze secteurs égaux de 30° chacun. En observant le ciel, on s'aperçoit cependant que les dimensions des signes ne sont pas égales, mais varient entre 21° et 43°. 

L'astrologie basée sur ces découvertes s'appelle, en allemand, « Sternbilder Astrologie », et « Skyview Astrology » en anglais. Cette branche de l'astrologie, développée par l'astrologue autrichienne Editha Torsson, n'a pas encore, à ma connaissance, de nom officiel en français. On pourrait l'appeler « l'astrologie des images célestes ». Il ne faut toutefois pas la confondre avec l'astrologie sidérale. Cette manière d'interpréter l'horoscope, en se basant sur les images réelles des étoiles dans le ciel, remet en question la plupart des croyances que nous avons sur notre personnalité — qui correspondrait à un certain signe et un certain ascendant. Selon ce système, on découvre en effet que le Soleil et l'ascendant, dans quatre-vingt-dix pour cent des cas, se retrouvent dans d'autres signes que ceux qui sont donnés par l'astrologie tropicale traditionnelle. Cette découverte transforme profondément la vision que nous avons de nous-mêmes, et notre compréhension des événements de notre vie. Elle nous révèle notre vraie nature… 


56 Les croyances

Ce sont nos croyances qui conditionnent notre vie et le monde dans lequel nous vivons. Nous créons notre vie et le monde à l'image de nos croyances. Qu'est-ce qu'une croyance ? C'est une formation mentale, une forme-pensée, que nous considérons comme vraie. Les croyances sont basées sur des informations mémorisées par notre mental dans le passé, que nous considérons comme vraies, valables et profitables. Elles peuvent provenir de nos expériences personnelles, des expériences d'autrui, de notre éducation, de choses que nous avons entendues, lues, apprises, observées. 

Les croyances sont généralement basées sur l'assomption qu'un comportement qui a provoqué un certain résultat dans le passé va nécessairement produire le même résultat dans le futur. Si ce résultat est désagréable, la croyance est liée à la peur qu'il se reproduise, s'il est agréable, elle est liée au désir qu'il se renouvelle. Ainsi, par les peurs et les désirs qu'elles suscitent, les croyances dirigent notre vie et dictent nos comportements, nos réactions et nos actions. Elles bloquent toute tentative de changement, de progrès, de transformation. Les mêmes schémas se reproduisent continuellement dans notre vie quotidienne, dans notre travail, dans nos relations et deviennent des habitudes profondément enracinées dont il est très difficile de se défaire. 


57 Le non-soi

La doctrine du non-soi est probablement celle qui caractérise le mieux la pensée bouddhique. Elle ne se retrouve, d'ailleurs, dans aucune autre religion ou philosophie. C'est aussi celle qui est la plus difficile, non seulement à comprendre, mais surtout à réaliser. 

L'idée du non-soi signifie qu'il n'existe pas d'entité inhérente, immortelle et indépendante que l'on puisse appeler le « soi ». Ainsi, la personne à laquelle on se réfère lorsqu'on dit « moi », « je », « mon », « mien », n'existe pas, elle est une illusion. Ce qui ne veut pas dire que nous n'existons pas du tout, mais que le « moi » n'est qu'une désignation conventionnelle, utilisée pour les besoins pratiques de la vie quotidienne. 


58 La guérison spirituelle angélique

La guérison spirituelle angélique permet d'intervenir sur le flux énergétique qui nourrit les sept premiers corps subtils qui entourent notre corps physique. En effet, notre corps physique ne constitue qu'une petite partie de notre être, la partie la plus dense et la plus facilement perceptible par nos sens, mais nous ne sommes pas limités à ce corps matériel. Nous sommes des êtres d'énergie, et la matière n'est que la forme la plus grossière de l'énergie. Les corps subtils enveloppent notre corps physique comme des cocons ou des poupées russes. L'épaisseur de chaque corps peut varier entre quarante centimètres et plusieurs mètres, selon le développement spirituel de la personne. On dit que les corps subtils du Christ ou du Bouddha étaient perceptibles à une distance de plusieurs kilomètres. 

Au niveau de l'énergie, il n'y a pas de séparation entre nous et nos semblables, pas plus qu'entre nous et les animaux, les végétaux, les minéraux et les objets qui possèdent aussi, comme nous, une enveloppe énergétique ou aura. La présence de ces corps d'énergie qui s'interpénètrent nous permet de comprendre la notion d'interrelation — tout est relié ! Nous faisons partie intégrante d'un vaste réseau d'énergie qui génère tous les phénomènes de l'univers et gère leurs relations, depuis la rotation des galaxies jusqu'au mouvement des particules élémentaires, en passant par les événements de l'actualité et toutes nos actions physiques et mentales. 


59 Les maladies de la société

Lorsqu'on contemple les problèmes, les souffrances et les turpitudes du monde, on peut se demander ce qui nous a conduit à cette situation. Les maladies du monde, de la société et des êtres humains sont, selon les bouddhistes, les trois poisons : l'ignorance, l'avidité et l'aversion. 

Il importe de noter que les trois poisons, l'ignorance, l'avidité et l'aversion, ne sont pas notre vraie nature, mais un conditionnement que nous prenons pour notre vraie nature. C'est pourquoi notre situation n'est pas désespérée. Nous pouvons nous éveiller et réaliser notre vraie nature, qui est la sagesse, la générosité et l'amour. Les deux tendances — positive et négative — existent en nous, et se manifestent à tour de rôle. Il semble, cependant, que nous avons de la peine à les contrôler et que, dans les moments de stress, c'est plutôt notre côté négatif qui l'emporte. 

Cet aspect négatif est ce qu'on appelle l'ego. Il est préoccupé en priorité par lui-même et par ses propres intérêts, même si c'est aux dépens d'autrui. Dans les situations vraiment graves, par contre, on constate que l'ego passe à l'arrière plan et que la sagesse, l'amour et la générosité reprennent le dessus. Les conditions de notre vie quotidienne ne sont, en général, pas assez dramatiques pour que ce phénomène se produise. 


60 Le temps

Le temps tel que nous le percevons est basé sur des cycles réguliers, comme ceux de la rotation de la terre sur elle-même en vingt-quatre heures — qui nous donne l'unité du jour, divisé lui-même en heures, minutes et secondes ; et de la rotation de la terre autour du soleil — qui nous donne l'unité de l'année, divisée en mois, semaines et jours. De nouveaux systèmes plus précis d'étalonnage du temps ont été découverts, comme le taux vibratoire des cristaux de quartz. Ainsi, l'observation scientifique du monde matériel — que ce soit le mouvement des astres ou celui des particules — nous donne une définition quantitative précise du temps, qui nous permet de régler nos montres, nos pendules et nos chronomètres. 

Il semble, toutefois, que notre perception du temps possède une autre dimension, qu'on pourrait appeler qualitative. Nous ne fonctionnons pas comme des horloges, selon un rythme régulier et invariable. Parfois, il nous semble que le temps passe très vite, que nous n'arrivons pas à faire tout ce que nous aurions voulu, que nous vivons au pas de course et que nous sommes toujours en retard. D'autres fois, le temps semble avancer au ralenti, ou même s'arrêter. Il y a d'autres moments où nous perdons complètement la notion du temps, par exemple pendant notre sommeil, mais aussi dans la méditation ou lorsque nous sommes complètement absorbés dans une activité qui nous passionne et occupe toute notre attention. 


61 Microcosme et macrocosme

Pour bien comprendre la situation actuelle du monde et l'envisager sous une perspective sage et raisonnable, il est bon de reprendre le vieux principe du microcosme et du macrocosme. Comparons le monde, la planète Terre, à un être vivant, disons à un être humain. Car c'est bien ce qu'est la terre, un grand être composé de milliards de petits êtres vivants, plantes, animaux, humains, et aussi d'une structure minérale complexe qui, si elle n'est pas vivante au sens où nous percevons généralement la vie, est cependant composée des mêmes particules atomiques en perpétuel mouvement et des mêmes champs d'énergie. 

Si l'on utilise cette comparaison, l'impact des évènements du 11 septembre 2001, pour l'être Terre, ressemblerait à celui d'un petit bouton sur le bout du nez, pour un être humain. Évidemment, pour une personne qui est très attachée à son image personnelle, ça peut être dramatique ! 


62 La prière

La prière est une pratique efficace pour matérialiser nos désirs, nos buts et nos aspirations. Il y a cependant plusieurs règles à suivre pour que nos prières soient efficaces. 

Il importe d'abord de déterminer avec précision quels sont nos désirs, nos buts et nos aspirations ; et ceci à court terme — un à deux mois —, moyen terme — six mois à un an — et long terme — trois à dix ans. Il est préférable de faire une liste par écrit. Cette liste n'est pas définitive, il convient de la reprendre et de la modifier régulièrement, disons une fois par mois. 

Cette première étape n'est pas facile, en tous cas pour moi. Nous constatons que même si nous ne sommes pas vraiment satisfaits de notre vie et que nous voudrions que les choses changent, nous ne savons souvent pas exactement ce que nous désirons. Faites attention, cependant, car les choses pour lesquelles vous priez risquent d'arriver ! Êtes-vous bien sûrs que c'est ce que vous voulez vraiment ? Êtes-vous certains que ce que vous voulez est vraiment bon pour vous ? 


63 L'unité dans la dualité

Qu'est-ce que la dualité ? Littéralement, la dualité est la coexistence de deux choses de différente nature, mais, en fait, c'est le processus de différentiation. De la différentiation de deux choses, les dix mille choses naissent, la variété et la diversité se développent, et l'univers s'étend, avec ses innombrables particules, atomes, molécules, cellules, êtres vivants, plantes, rochers, montagnes, rivières, mers, continents, planètes, étoiles, galaxies… tous séparés les uns des autres, et séparés de leur créateur, l'esprit qui les observe. La séparation crée la dualité du sujet et de l'objet. De cette dualité, la comparaison apparaît, avec toutes les paires d'opposés : grand et petit, proche et lointain, bon et mauvais, beau et laid, agréable et désagréable… Les paires d'opposés engendrent les jugements, les jugements produisent les concepts, les concepts forment le monde. Dans le monde, les relations entre sujets et objets créent les sensations agréables et désagréables, et toutes les sortes d'émotions : l'attachement, la haine, la fierté, le désir, la peur, la joie, l'amour, la compassion, l'équanimité… Comme même les plus pures de ces émotions naissent de la dualité et sont éphémères, elle ne peuvent pas nous offrir la liberté et le contentement. Et le monde de la dualité est toujours semé de difficultés. 

Maintenant, qu'est-ce que l'unité ? C'est évidemment l'opposé de la dualité. L'unité est la situation dans laquelle il n'y a pas deux choses, mais seulement une, il n'y a pas différentiation, mais unification. Dans l'unité, il n'y a pas de diversité, pas de séparation, pas de sujets et d'objets, pas de comparaisons, pas de paires d'opposés, pas de jugements, pas de concepts, pas de relations, pas de sensations, pas d'émotions. 


64 Pratiquer et se désengager du monde

Pendant les périodes de difficultés, de tensions, de crises, que ce soit au niveau mondial ou au niveau personnel, l'important est de rester centré, de garder son calme et sa paix intérieure, de ne pas se laisser influencer ou emporter par les circonstances extérieures, aussi dramatiques soient-elles, ni par les énergies et les émotions négatives. 

Ce n'est pas une tâche facile. Dans les circonstances difficiles, l'aide la plus sûre et la plus solide qu'on puisse trouver est à l'intérieur de soi. C'est l'occasion de comprendre les bienfaits d'une pratique personnelle régulière. Une pratique spirituelle, comme le yoga, la méditation, la prière, le qi gong, le tai ji quan (ou tai chi)… ou une activité comme le sport, la gymnastique, la promenade, la musique, la peinture… Il est important que ce soit une activité qui nous plaise, et qui nous permette, chaque jour, de nous désengager du monde et de nos problèmes, afin de retrouver rapidement notre centre et notre calme intérieur. 


65 Le feng shui

Le feng shui est un ancien art chinois qui traite de l'agencement harmonieux de notre environnement. Les Chinois ont en effet découvert que l'environnement dans lequel nous vivons a une influence directe sur notre bien-être, notre santé et la réussite de notre vie. Notre environnement comprend d'abord les endroits où nous passons la plus grande partie de notre temps, notre logement et notre lieu de travail, mais tous les lieux où nous séjournons plus ou moins longtemps ont également leur importance relative. 

Le feng shui, qui date de plusieurs millénaires, est étroitement lié aux autres enseignements de la sagesse chinoise comme le taoïsme, la médecine chinoise et le Yi jing. Il est basé sur les principes fondamentaux de la culture chinoise, le yin et le yang, les cinq éléments (eau, bois, feu, terre et métal) et les huit trigrammes (ba gua). Même si ces principes de base sont simples, les techniques d'application sont vastes, multiples et complexes. 


66 L'amour

Si l'on cherche amour dans le Petit Robert, on constate qu'amour a trois sens principaux, c'est-à-dire qu'il y aurait trois sortes d'amour. D'abord, l'acceptation la plus courante, qui est « l'inclinaison envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l'instinct sexuel, mais entraînant des comportements variés ». Notez bien la dernière partie de la définition, les comportements variés ! C'est l'amour des films et des romans, et aussi celui des périodes plus ou moins romantiques de notre vie. Ensuite, nous trouvons « l'affection entre les membres d'une famille », c'est l'amour pour ses enfants, pour ses parents et pour ses frères et sœurs, qui entraîne aussi, même si ce n'est pas précisé, des comportements variés. Puis il y a, enfin, « la disposition à vouloir le bien d'un autre que soi (Dieu, le prochain, l'humanité, la patrie) et à se dévouer à lui ». 

Il faut noter que le dictionnaire cite ces trois sortes d'amour dans l'ordre inverse, peut-être par souci d'aller du plus noble au plus vulgaire. Les deux premiers de ma liste sont ceux que nous connaissons le mieux. Nous les pratiquons tous et nous en connaissons les satisfactions et les frustrations par notre expérience personnelle. C'est plutôt du troisième que je voudrais parler : l'amour divin, l'amour de son prochain, l'amour bienveillant, l'amour inconditionnel pour tous les êtres vivants. Celui qui est considéré par toutes les traditions religieuses et spirituelles comme l'apogée des sentiments humains. 


67 Savoir se connecter

Avec qui, avec quoi, choisit-on de se connecter ? Bien que nous ayons l'impression d'être des individus séparés les uns des autres et isolés au milieu d'un univers qui nous paraît souvent froid et bien peu accueillant, ce n'est pas la réalité. Nous faisons partie d'un tout vivant et bienveillant envers toutes ses parties les plus infimes. Celles-ci sont étroitement interconnectées, et interagissent constamment entre elles, même si c'est à notre insu. 

Nous avons cependant le choix et le pouvoir de favoriser certaines connections, et d'en limiter d'autres. Nos connections ne sont pas limitées à nos relations avec d'autres êtres humains. Nous avons des relations avec tous les objets matériels, avec les minéraux, les plantes, les animaux, les étoiles et tous les phénomènes du monde visible. 

Nous sommes aussi connectés au monde invisible, qui est considérablement plus vaste et plus varié que le monde visible ou matériel. Il contient les âmes de nos semblables non incarnés, mais aussi toutes sortes d'autres êtres, entités et déités qui vivent dans d'autres mondes et dans d'autres dimensions. Il contient l'énergie sous toutes ses formes, matérielles et non matérielles, et la conscience manifestée et non manifestée. Il contient toutes les idées existantes et potentielles et toutes les formes-pensées qu'elles génèrent. Il contient la source de la sagesse et de l'omniscience. et l'intelligence primordiale qui conçoit et crée l'univers sous tous ses aspects et avec toutes ses innombrables parts. Il contient tout ce que nous pouvons imaginer et tout ce que nous ne pouvons pas imaginer. Il contient la potentialité de tout ce qui existe et de tout ce qui n'existe pas. 


68 Le miracle de l'eau

L'eau est un des besoins vitaux de notre corps physique. C'est aussi le creuset de la vie sur notre planète. La pollution croissante des océans, des lacs, des rivières, des nappes phréatiques et de l'atmosphère devient une des principales menaces pour notre survie, à moins que nous trouvions rapidement des moyens radicaux pour dépolluer et purifier l'eau. Heureusement, de nombreuses recherches encourageantes dans ce domaine voient le jour depuis quelques années. 

L'une d'elles est publiée dans le beau livre du Dr Masaru Emoto, The Message from Water (Le message de l'eau), qui contient cent vingt-cinq superbes photos de cristaux d'eau. En analysant et en photographiant des cristaux d'eau, le Dr Emoto a découvert une nouvelle manière d'étudier l'eau et ses humeurs. 

 « Le message de l'eau nous dit de regarder en nous » suggère le Dr Emoto dans le sous-titre de son livre. Comme notre corps est composé de soixante-dix pour cent d'eau, il est facile d'imaginer comment la pollution, notre environnement, et aussi les paroles, les pensées et les émotions bienveillantes ou agressives auxquelles nous sommes exposés, peuvent affecter l'eau qui compose en grande partie nos milliards de cellules. Ces effets ne se limitent pas à notre corps, mais ils influencent notre écosystème et toute la vie sur la planète. 


69 Un nouveau monde

On parle d'un nouveau monde, d'un nouvel âge — l'âge du Verseau —, d'un nouveau paradigme, qui est en train d'émerger, de naître. Un monde de paix, d'amour et d'harmonie qui devrait remplacer le monde chaotique, décadent et pollué que nous connaissons aujourd'hui. Les prophéties, les visions, les révélations qui annoncent ou qui décrivent ce nouveau monde sont nombreuses. Si elles prolifèrent depuis une dizaine d'années, elles ne sont pas nouvelles, et toutes les traditions religieuses et spirituelles annoncent depuis des millénaires de grands changements pour l'époque que nous vivons actuellement. De plus en plus de personnes sentent l'arrivée de cette transformation, comprennent que les choses ne peuvent plus continuer comme ça, que nous arrivons à un carrefour, à un choix entre l'autodestruction de notre civilisation et la naissance d'un nouveau monde. 


70 L'émerveillement

L'émerveillement est une émotion produite par une perception accompagnée d'étonnement et d'admiration. L'émerveillement provoque un profond sentiment de joie. C'est le cœur qui perçoit, et non le mental. Il n'y a pas de jugement, de concept, de dualité dans l'émerveillement. C'est une émotion chaleureuse, produite par le spectacle qui s'offre à nos sens. Sans idées préconçues, sans références à des expériences du passé, la perception est complètement pure, nouvelle, innocente, authentique. Les enfants sont souvent émerveillés par ce qu'ils découvrent pour la première fois. Les adultes le sont plus difficilement, car ils ont déjà tout vu, il sont blasés. Ils ont des attentes, des exigences, des préjugés, et ils sont déçus. 

L'émerveillement demande un petit effort, il se mérite. Il faut oublier tout ce qu'on a déjà vu ou expérimenté et changer sa façon de percevoir, jeter un autre regard sur les choses ou leur prêter une autre oreille. 

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